18 Mardi 04 septembre 2011. Retour sur les bancs du collège pour Loïc et Bruno. Comme ce dernier c'était inquiété durant les vacances de l'état de santé de Loïc, malgré ses fréquentes visites, il lui demanda comment il allait. Loïc lui répondit qu'il allait aussi bien que possible. Lorsque la cloche de début des cours retentit, ils allèrent rejoindre les autres élèves de la classe de troisième trois. Une fois qu'ils furent montés dans la salle de cours, leur professeur principal, monsieur Robian, professeur d'histoire-géographie, leur demanda de se présenter chacun leur tour. Comme ils avaient deux heures à passer avec lui, tout le monde put se présenter succinctement. Après les présentations, monsieur Robian leur donna leur emploi du temps ainsi que les fournitures complémentaires que lui-même désirait pour ces cours. A la fin des deux premières heures, tous les élèves sortirent pour aller en récréation. Bruno et Loïc se retirèrent du reste des élèves pour aller s'installer dans l'herbe et à l'écart des autres, celle qui était la leur désormais, près du gymnase. Une fois allongés, ils mirent chacun leur main dans celle de l'autre et restèrent un petit moment ainsi. Puis ils se relevèrent, se mirent un peu plus à l'écart et s'embrassèrent tout en s'enlaçant. Toutefois, ils ne purent aller plus loin, puisqu'à peine cinq minutes plus tard, la cloche annonçant la fin de la récréation retentit. Ils se précipitèrent vers la salle de cours afin d'éviter de se faire remarquer dès le début de l'année scolaire. * * * A l'autre bout de la ville, dans le commerce des parents de Bruno une grande discussion venait de s'entamer. " Dis-moi Bertrand, ne crois-tu pas que Bruno nous cache quelque chose ? - Si je le crois. J'ai remarqué qu'il avait été très inquiet lorsque le jeune Loïc était à l'hôpital. Je pense qu'il doit y avoir autre chose qu'une simple amitié entre eux deux. - Tu penses qu'ils... - Non, coupa monsieur Rigout. Ils sont encore un peu jeunes, mais je suis quasiment sûr qu'il y a un lien amoureux entre eux. - Crois-tu qu'il faille que nous en parlions avec les parents de Loïc ? - Non ! Vu l'entente qu'il y a au sein de la famille, je crains que cette nouvelle n'envenime encore plus les liens qu'il y a entre monsieur et madame Sanders et leur fils. - Cependant, je pense qu'il faut que nous en parlions avec les enfants. Il faut que nous en soyons sûrs. Mais surtout il faut leur faire comprendre que nous comprenons et que nous n'interviendrons en rien dans leur vie privé. - Je crois que tu as raison Jacqueline. Il faut qu'ils sachent que nous ne pouvons intervenir dans une chose que seul leurs sentiments réciproques peuvent contrôler." * * * Chez les Sanders il y a une autre discussion. Dominique Sanders revenait sur son éternelle volonté que Loïc lui succède comme chef de son entreprise de production mécanique. " Je croyais que nous avions réglé ce problème, commença Dominique en se déchaussant. - Désolé ! Tu avais réglé ce problème. Loïc et moi n'étions pas d'accord avec toi. D'ailleurs nous ne le sommes toujours pas. - De toute façon je ne vois pas pourquoi je dis qu'il y a un problème puisqu'il n'y en a pas, continua-t-il sans écouter sa femme. Il sera le chef de mon entreprise qu'il le veuille ou non. Et il est hors de question qu'il la revende à qui que ce soit. Je veux qu'il fasse fructifier cette société et que tout le monde le respecte. - Mais ce n'est pas un manuel. Tout ce qui l'intéresse c'est l'informatique et la vidéo. Ce sont les deux seuls domaines dans lesquels il voudrait, si toutefois il le souhaite, créer une société. - Hors de question ! Ce sera ma société de production mécanique ou rien du tout. Je ne veux pas qu'il fasse autre chose. C'est moi le chef de famille. C'est donc moi qui décide ce qui est le mieux pour nous. - Pas pour nous, renchérit Martine en tenant tête pour la première fois à son mari, mais pour toi. Tu t’entêtes à décider à la place de Loïc même après qu’il t’ait affronté et contredit quant à ta volonté de manipuler sa vie. - Comme d’habitude tu ne comprends à la vie ma pauvre. Tu ne sais pas tenir ta place. D’ailleurs il n’y a même plus à en discuter. J’ai raison un point c’est tout." Comme d'habitude, Dominique et Martine haussaient de plus en plus le ton et la discussion n'avançait pas d'un pouce. La tumeur de monsieur Sanders semblait grossir de plus en plus compte tenue de ses sautes d’humeur de plus en plus fréquentes et personne ne savait de son mal. Il était trop fier pour s’avouer faible face à la maladie. * * * Pendant ce temps-là, au collège, Loïc suivait sagement les cours avec une attention toute particulière sur ce que leur annonçait leur professeur de français, mademoiselle Lachaud. En effet, elle leur dit qu'il fallait qu'il choisisse l'orientation vers laquelle ils souhaitaient se tourner pour poursuivre leurs études et ainsi entrer confortablement dans la vie active. Loïc ne savait pas encore ce qu'il souhaitait faire plus tard. Mais comme il était intéressait par l'informatique et la vidéo, il songeait, éventuellement à créer sa société. Mais à bien y réfléchir, il se dit qu'il y avait un problème majeur. Il savait que pour être chef d'entreprise, il fallait connaître un minimum de comptabilité, hors lui ne savait rien en ce domaine. Alors pour répondre à la question du professeur quant à savoir quelles études il voulait faire, il dit qu'il allait faire un baccalauréat comptable. Bruno, quant à lui, choisit de continuer dans le domaine des langues étrangères, puisqu'il excellait dans ces matières. Les jours et les mois avançaient à vive allure. Très vite l'anniversaire de Bruno arriva. Ce fut ce jour-là, lors d'une fête organisée le samedi 23 mars 2012 que les parents décidèrent de parler avec Bruno et Loïc, qui avait été invité, par Bertrand et Jacqueline Rigout. " Bruno, Loïc, commença Jacqueline, nous savons quels liens vous unis l'un à l'autre. - Comment ça ! Répondirent en cœur les deux adolescents. - Nous savons qu'il y a entre vous plus qu'une simple relation amicale, continua Bertrand. Bruno, ta mère et moi, nous avons remarqué que tu t'étais beaucoup inquiété lorsque Loïc était à l'hôpital. - C'est normal ! N'oubliez pas que j'ai déjà perdu un copain à cause de l'asthme. - C'est vrai, dit Jacqueline. Mais ne te mets pas sur la défensive. Nous savons que vous essayez toujours de passer le plus de temps possible ensemble. Nous avons également était amoureux avant de nous rencontrer ton père et moi. Même si tu es amoureux d'un garçon les attitudes restent les mêmes. - Excusez-moi de vous interrompre madame Rigout, mais cela veut-il dire que vous refusez que nous nous revoyions Bruno et moi. - Bien au contraire, répondit Bertrand. Si Bruno t'aime, comme nous le supposons fortement, nous ne pouvons interférer dans ses sentiments. Ce serait égoïste de notre part. Nous voulons simplement que Bruno soit heureux. Et si c'est avec un garçon nous ferons avec. - Je vous remercie, dit enfin Bruno en allant embrasser ses parents. Jamais je n'oublierai le cadeau que vous me faites." Après cette nouvelle rassurante pour Bruno et Loïc, la fête pouvait enfin réellement commencer. Toute la soirée les deux adolescents s'amusèrent et jouèrent. Vers deux heures du matin, exténués, Bruno proposa à Loïc d'aller se coucher. Comme il était tard pour qu'il rentre chez lui, il demanda aux parents de Bruno s'il pouvait rester dormir. Comme ils acceptèrent aussitôt, Bruno emmena Loïc dans sa chambre. Et juste après avoir refermé la porte derrière eux, ils se déshabillèrent et se couchèrent. Mais au cours de la nuit, Bruno et Loïc se réveillèrent tous deux en sursaut. Comme ils n'arrivaient pas à se rendormir, ils s'embrassèrent et une chose en entraînant une autre, ils partirent tous deux à la découverte du corps de l'autre. C'était, de surcroît la première fois qu'ils étaient nus l'un à côté de l'autre. Mais bientôt les mains ne suffirent plus et se fut la bouche qui partit à la découverte du corps du partenaire. Lorsque la bouche de Loïc arriva sur le sexe en érection de Bruno, sans la moindre hésitation, il le mit en bouche et commença à le sucer. Comme Bruno appréciait, il voulut rendre la pareille à Loïc. Alors aussitôt, il positionna sa tête entre les jambes de Loïc et aspira la verge de son ami. Après cinq minutes, tous deux au bord de l'éjaculation, Loïc s'interrompit et proposa la sodomie à Bruno. Légèrement réticent, il accepta finalement à la condition que Loïc le sodomise en premier. Aussitôt dit, aussitôt fait, et après avoir placé Bruno dans la position la plus confortable possible, il prépara longuement son amant comme il l’avait vu sur une des nombreuses documentations que lui avait remis, l’année précédente, monsieur Langovsky. Il convenait, pour toute pénétration anale, surtout pour une première fois, d’assouplir suffisamment les parois de l’anus afin d’accueillir, sans trop de douleur, le sexe de l’autre. Quand Loïc jugea Bruno prêt, il mit son sexe à l'entrée de l'anus de Bruno et le pénétra le plus doucement possible afin que Bruno apprécie cette nouvelle sensation. Après une heure de sodomisation, Loïc libéra toute sa semence à l’intérieur du corps de son amant, ce qui fit libérer celle de Bruno. Ils avaient laissé tellement d'énergie dans l'acte d'amour, qu'ils s'endormirent en un rien de temps. Ils se réveillèrent en début d'après-midi le dimanche 24 mars 2012. Et la première chose qu'il fit, ce fut de refaire l'amour, mais en inversant les rôles cette fois-ci. Donc, à la demande express de Loïc, Bruno le sodomisa avec autant de délicatesse que Loïc en avait eue avec lui. Et après une va et vient d'une demi-heure, il éjacula sa semence dans les entrailles de Loïc. Durant le restant de l'année scolaire, les deux adolescents firent, avec le consentement des parents de Bruno, l'amour aussi souvent que possible. Mais hélas, comme ils n'allaient pas poursuivre les mêmes études, l'été de l'année 2012, fut le plus mémorable de Loïc et Bruno. Pour la première fois, depuis la nuit du 23 au 24 mars 2012, Bruno et Loïc firent l'amour en plein air. Ils étaient sortis prendre l'air rafraîchissant du soir tombant et alors qu'ils se trouvaient dans un endroit isolé de tout bruit, l'idée leur vint de faire l'amour en pleine nature. Après plus de trois heures d'amour, en guise d'au revoir, puisque trois jours plus tard ils reprenaient le chemin des écoliers, ils regagnèrent chacun leur domicile. Bruno partait en internat sur Pau, tandis que Loïc restait sur Bordeaux. |
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